Cicéron Angledroit

Auteur de romans policiers (mais rigolos quand même)

Cicéron Angledroit

Auteur de romans policiers (mais rigolos quand même)

Vers une évolution du langage…

Nous l’avons toutes et tous remarqué, les temps changent et évoluent à la vitesse grand V. Et c’est bien ainsi… Mais, je dirais, l’intendance ne suit pas. Aujourd’hui, il serait complètement irresponsable de considérer que la femme appartient à l’homme et que l’homme appartient à la femme. C’est acquis. Je vais même anticiper un peu car, demain, il en sera de même avec tous les êtres vivants. Quand l’homme (et la femme) prendra conscience qu’ils sont vivants justement. Mais on n’est pas encore là. Pourquoi je vous raconte ça ? Eh ben, parce que j’ai une proposition à faire en matière d’évolution du langage. Et elle n’est pas compliquée à mettre en œuvre, gage de sa future efficacité. Voilà, je propose tout simplement qu’on réforme l’usage des déterminants possessifs (mon, ton, son, ma, ta, sa etc.) et qu’on en supprime carrément l’usage quand il s’applique à du vivant. Ainsi, on ne pourra plus dire :

« Ma femme passe l’aspirateur pendant que je regarde la télé » mais « Ginette passe son aspirateur pendant que je regarde ma télé ». Dans cet exemple vous constaterez que seuls les objets conservent le bénéfice de tels déterminants. L’aspirateur et la télé gagnent même le leur à juste titre…

Pareil pour les bestioles :

« Mon chien a pissé sur la moquette » sera remplacé obligatoirement par « Médor à pissé sur ma moquette ». Là c’est facile, le chien (comme Ginette) bénéficie d’un petit nom personnel.

Qu’en est-il pour des animaux moins individuellement identifiables ? Ben, c’est pas compliqué :

« J’en suis à mon 28ème éléphant cette année » se verra remplacé par « j’ai buté 28 éléphants cette putain d’année ».

Voilà, c’est tout. Si un académicien veut défendre ma proposition, c’est en MP !

Cicé