Cicéron Angledroit

Auteur de romans policiers (mais rigolos quand même)

Cicéron Angledroit

Auteur de romans policiers (mais rigolos quand même)

News

Voeux 2018

“Aide-toi, le ciel t’aidera”... Combien de fois ai-je entendu cette maxime étant petit ? C’est sans doute de là que me vient cette profonde aversion pour ces vœux à date fixe et ces réjouissances obligatoires. Cette période est plutôt mélancolique chez moi et je ne m’en réveille que le 1er janvier. Et nous sommes le 1er janvier. Ouf ! A mon avis (humble), chaque jour commence une nouvelle année. Prenons, par exemple, celle qui commence le 10 avril et qui se termine le 9 avril de l’année calendaire suivante. Eh bien elle comporte exactement 365 jours. Vous pouvez recompter, je ne me goure pas. Et pour les années bissextiles elle en a aussi 366. Magique, non ? Alors pourquoi choisir...

Vers une évolution du langage…

Nous l’avons toutes et tous remarqué, les temps changent et évoluent à la vitesse grand V. Et c’est bien ainsi... Mais, je dirais, l’intendance ne suit pas. Aujourd’hui, il serait complètement irresponsable de considérer que la femme appartient à l’homme et que l’homme appartient à la femme. C’est acquis. Je vais même anticiper un peu car, demain, il en sera de même avec tous les êtres vivants. Quand l’homme (et la femme) prendra conscience qu’ils sont vivants justement. Mais on n’est pas encore là. Pourquoi je vous raconte ça ? Eh ben, parce que j’ai une proposition à faire en matière d’évolution du langage. Et elle n’est pas compliquée à mettre en œuvre, gage de sa future efficacité....

Tout est bon dans l’boulon

Certains l’attendaient, d’autres le redoutaient… Le voilà tout beau, tout neuf. Une belle occasion de retrouver toute la clique, de visiter le Val de marne et de s’initier au golf… Rien que ça. Foncez !   Tout est bon dans l’boulon. Un industriel qui pète un boulon, ça peut arriver… Mais quand c’est le roi du boulon, à qui tout a réussi, qui se tire une balle dans la tête - comme ça, pour rigoler, pour voir ce que ça fait – c’est plus difficile à avaler. La police a classé l’affaire puisque le bonhomme a revendiqué son geste dans une lettre voyageuse. Sauf que personne n’y croit. Alors, automatique, je me retrouve le nez dans ce merdier qui va me balader de Roseraie en Golf et de...

La famille s’agrandit…

Et voilà, Hé cool, la Seine sera disponible partout à partir du 24 février. L’année 2017 commence bien pour moi : une belle visibilité grâce au bon boulot des Éditions du Palémon, de nombreuses dates prévues (voir l’agenda) et, surtout, de multiples occasions de vous rencontrer. Hé cool, la Seine est le sixième Cicé, et je me suis vraiment bien amusé à l’écrire. Encore un qui va vous faire voir et revoir ma banlieue et mes bonshommes pas tristes, qui va vous faire pénétrer les coulisses de la télé avec leurs petits arrangements qu’on ne voit jamais à l’écran. Rien de scientifique, rien de documenté, comme d’habitude, mais quand même une drôle d’histoire où Cicé et ses potes naviguent un...

De Claude à Cicé…

On me demande souvent (oui… parfois… et alors ?) comment j’écris, si j’ai des rituels. En réalité je n’ai pas vraiment de rituels. Plus ça va, plus j’arrive à écrire un peu n’importe où. Mais toujours pas dans n’importe quelles conditions. Je préfère, et de loin, mon bureau bordélique et mon vieux clavier. Avant j’écrivais le soir. Mais avant je travaillais. Maintenant, c’est très bizarre, j’écris le matin et/ou le soir mais avec deux approches complètement différentes. Au début d’un nouveau livre, il me faut une idée, une situation, un fil sur lequel tirer. Ensuite je laisse faire mes personnages. J’essaye d’écrire souvent mais je n’écris que rarement longtemps. Je suis vite épuisé...

Cicé quoi ?

Cicéron, un drôle de nom pour un drôle de personnage. Borderline, pas fou de boulot, peu sensible à la réussite c’est le nez en l’air qu’il parcourt la banlieue où j’ai décidé de le faire évoluer. Jusqu’à ce qu’il vole de ses propres ailes. Il est tellement ancré dans son décor que, souvent, c’est lui qui me surprend. Au début j’avais imaginé trouver un nom intelligent pour mon « héros », Francky Malone, Dirk Di Falco, enfin un truc comme tous mes potes de la profession. Vous voyez l’genre ! Et pis j’ai pas trouvé. Tout était déjà pris. Alors, pour ne pas me freiner dans mes ardeurs d’écrivaillon, j’ai démarré mon récit en collant, comme blaze à mon détective, ce qui me passait par la...